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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 21:22



La Réserve Naturelle de la Lagune de Santo André et de Sancha, créé en août 2000, fait partie d'un système de lagune côtière d'importance biologique, en particulier dans l'environnement, ichtyologique, botaniques et ornithologiques. La Réserve Naturelle de la Lagune de Santo André et de Sancha, sont les lieux les plus symboliques, où vous pourrez mieux apprécier la variété de la faune et la flore de cette région, et la favorite pour protéger la richesse des oiseaux d'eau: canards, bécasseaux, les plongeurs, des oies, des hérons, des alcatraces et galeirões que, chaque année, avant, a donné lieu à beaucoup participé à la chasse, en plus d'être un lieu de passage des oiseaux migrateurs.  Dans l'étang sont encore en cours de mammifères comme la loutre.



 Les environs de dunes jouent un rôle vital dans la protection des lacs et ont une végétation caractéristique, y compris des
espèces endémiques.La bande côtière est une zone de passage des dauphins et des oiseaux d'une grande importance.



La Lagoa de Santo André, à Séc.XVII a le nom de Laguna de Pêra et était en communication avec la mer. Il est considéré comme une zone humide d'importance internationale - niché là pour plusieurs espèces d'oiseaux, et est le plus grand système lagunaire de la côte de l'Alentejo, où elle offre un paysage d'un grand intérêt et beaucoup de conditions naturelles, un élément clé de l'attraction à devenir un centre touristique majeur dans un quartier calme et délicat. 
L'opération suit le lien, une fois par an, avec la mer - faite par l'homme - au printemps, coïncidant avec la période de reproduction de nombreuses espèces dans la mer. 





Dans le lagon de créer des espèces de poissons différentes, donnant lieu à la caractéristique de la pêche artisanale dans de petites embarcations traditionnelles "bateiras", en particulier la fameuse anguille qui donnent lieu à un savoureux alimentaire - et les gens du pays disent que ce mélange d'eau salée et doux, en raison de l'ouverture de la lagune à la mer, l'anguille est un "pitéu" tasty - utilisé pour les ragoûts et les fameux caldeiradas - très apprécié dans la région.




Plage de la Lagune de Santo André :

fréquenté par les familles avec de petits enfants à cause de la tranquillité de ses eaux.



  Avec un bon soutien de l'infrastructure, est une plage surveillé. Abrite plusieurs espèces animales.




Est située dans un cadre de nature. La nature aux alentours de la plage se compose essentiellement de dunes . L’eau de mer est d’un beau bleu clair et transparente. L’eau est très propre.








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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 15:13





Un grand merci à tous, Le Jardin Du Portugal, vient de dépasser les 100 000 visiteurs.

Habitués ou nouveaux venus, vous êtes aujourd'hui plus de 100000 personnes à avoir visité ce blog depuis sa création.Je n'osais imaginer être feuilletée par tant de monde.

Je m'excuse d'avance de ne plus avoir trop le temps de répondre à tous vos e-mails ,et ,a vos Coms.

Encore merci à vous tous qui continuez à faire vivre cet espace. Vos suggestions sont toujours les bienvenues.
 

Merci Beucoup

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 17:21









Château d'Évoramonte




Implanté sur un des points les plus élevés de la Serra de Ossa, le Château d’Évoramonte remonte au XIIe siècle, époque où la localité fut conquise aux Maures par Geraldo Sem Pavor (Geraldo Sans Peur).



Au XIIIe siècle, il reçut son premier for (1248), postérieurement renouvelé en 1271. En 1306, le roi Dinis ordonna la fortification de la ville. Tout au long des siècles, le hameau perdit de l’importance et du pouvoir et en 1855, la commune fut ainsi définitivement dissoute et répartie sur Estremoz, Évora, Arraiolos et Redondo.



La forteresse au goût de la Renaissance italienne, a été construite par le Duc Jaime au XVIe siècle.



 C’est un monument singulier dans l’architecture militaire portugaise. Il a la forme d'un quadrilatère régulier, avec quatre imposants donjons à angles circulaires, entourés de cordes manuélines.




 Le pavillon central possède trois étages nobles, composés de monumentales salles aux voûtes gothiques nervurées. Ne manquez pas de monter à la terrasse pour apprécier la vue sur la région.







   
                                                                                                         
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 12:41

Santiago do Cacém est une municipalité (en portugais : concelho ou município) du Portugal, 

 
                                                                         

 située dans le district de Setúbal et la région de l'Alentejo.



La gare, et .....



les AZULEJOS Portugais, qui ont trouve par tout au Portugal




Santiago do Cacém est une paisible ville du sud du Portugal. Aux origines lointaines, elle fut durant la période romaine un lieu de passage dans la voie qui reliait Lisbonne au Algarve, ce qui contribua à son développement.




La dernière conquête chrétienne eut lieu au XIIIè siècle, en 1217, sous D. Afonso II, bien qu’en 1157, une première conquête ait été menée par les Templiers. C’est à cette époque que fut construit le château de fondation arabe. L’Église Matrice datant du XIIIè siècle et la Chapelle de São Pedro du XVIIè siècle, ont un intérêt historique et artistique qui justifie une visite.



les Ruines de Miróbriga, un important centre agricole d’élevage et un centre thermal de l’époque romaine, sont incontournables. Le complexe archéologique comprend un important noyau urbain qui renferme dans son périmètre un hippodrome, des habitations (certaines avec des peintures murales) et une acropole bien délimitée où sont encore parfaitement visibles le forum et le très riche ensemble thermal.







Église matrice de Santiago do Cacém




Église gothique du XIIIe siècle ayant subit des modifications au XVIe siècle de style manuélin.






Chapelle à Santiago do Cacén






Château de Santiago do Cacém






Surplombant le bourg, le Château de Santiago do Cacém se singularise par ses donjons carrés et ses créneaux en barbacanes qui encerclent les murailles.




Annexée au château, se trouve l’Église Matrice fondée au XIIIe siècle par les chevaliers de l’Ordre de Santiago. De cette époque date le portail sud de style romano-gothique.





Ruines Romaines de Miróbriga




Village fortifié de la fin de l’Âge du Bronze et de l’Âge du Fer. Sur ces occupations s’est implantée une ville à l’époque romaine. On peut y voir des temples, une zone marchande, des thermes, des chaussées et un hippodrome, entre autres vestiges. Lieu de spectacle de l’Antiquité, le cirque romain (360m x 74m) pouvait accueillir 25000 personnes.

















Merci de votre visit et de vos Coms
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 11:32






                                   

                                                          

Viseu est une municipalité (en portugais : concelho ou município) du Portugal, située dans le district de Viseu et la région Centre.

Le district de Viseu est un district du Portugal. Sa superficie est de 5 011,67 km², ce qui en fait le 9e du pays en termes de superficie. Sa population est de 395 202 habitants. Sa capitale est la ville éponyme de Viseu.




Depuis la dernière décennie, Viseu connait une importante croissance démographique,


                                       



L'économie municipale est basée dans l'agro-pastorale, la sylviculture, l'industrie alimentaire, serrureries, commerce détaillant et grossiste, construction civile et oeuvres publiques, services publics et privés (panneau et assurances).




                   

Viseu est la pétillante et charmante capitale de Beira Alta, le centre de la région vinicole de Dão, entourée par d'extraordinaires paysages boisés. 





Parcourez les rues où s’est promené l’Infant D. Henrique, le Navigateur qui habita ici et devint Duc de Viseu. Dans la Rua Escura (Rue sombre), les gargouilles et les fenêtres gothiques vous guettent du haut des maisons du XVIe siècle. Marchez sur la tortueuse et mouvementée rua Direita (rue Droite) où se concentre le commerce traditionnel. Aux Quatro Esquinas (Quatre Chemins), où se dressait autrefois l’une des portes de la muraille médiévale, vous trouverez le croisement qui vous mènera vers de nouvelles découvertes.



L’imposante cathédrale en granit couronne le haut plateau, mais au temps de l’occupation de Rome la population se dispersait dans sa partie la plus basse, où se trouve la Cava de Viriato et le Parc do Fontelo. Au VIè siècle Viseu était une ville épiscopale du règne suève. On raconte que le dernier roi des Goths, D. Rodrigo mourut ici et que ses cendres sont conservées dans un modeste tombeau en granit, à l’intérieur de l’église de S. Miguel de Fetal. 
Le charme de Viseu se reflète dans l’atmosphère médiévale de ses rues, dans les palais ayant appartenus à la noblesse et aux hommes d’Église, ennoblis par l’imposant granit, dans les places et les jardins arborés, dans le patrimoine sur les nombreuses époques, témoignages de sa vitalité.






De vieux manoirs, des portails blasonnés, sculptés dans le granit, une vie intense qui se cache dans des ruelles à l’ombre de la vieille Cathédrale d’une ville dont la mémoire se perd dans le temps.





Dans le trouble de la période de la Reconquête Viseu se trouva tantôt aux mains des Musulmans, tantôt aux mains des Chrétiens, mais en 1058 Fernando Magno de Leão la reconquit définitivement pour la Croix. D. Teresa, mère de D. Afonso Henriques lui donna son premier “foral” en 1123, confirmé par son fils en 1187, lorsqu’il était déjà premier roi du Portugal. En 1383, avec la mort du roi D. Fernando I et une fois la crise dynastique installée, Viseu fut saccagée par les troupes de Castille.





De nouveaux murs de défense furent construits par D. João I (r.1383-1433), achevés seulement en 1472 par son petit-fils D. Afonso V. De cette enceinte "afonsina" de Quatre cent il ne reste que quelques fragments intégrés au tissu urbain et deux portes, celle du Soar et celle des Cavaleiros. Située au centre d’une région de pâturages de montagne, avec un intense mouvement de troupeaux transhumants, c’est à Viseu qu’avait lieu la grande foire annuelle du bétail, à l’origine de la foire de S. Mateus, un des grands évènements qui animent la ville tous les ans en août/septembre.







A l’improviste, découvrez la maison où serait né le roi D. Duarte, le frère du Navigateur ; un peu plus loin, la Porte du Soar, ouverte dans l’ancienne muraille et une autre rue qui mène droit à l’ombre des tilleuls du «salon» de la ville, la Place du Rossio.






À partir du XVIè siècle la butte où se trouve la cathédrale est devenue le centre de développement du bourg. Ce siècle témoigna du développement d’une culture artistique notable qui atteignit son apogée grâce à Vasco Fernandes (Grão Vasco), dont l’oeuvre exemplaire est conservée au Musée Grão Vasco.





Dans les grandes montagnes avoisinantes Viriato vainquit les puissantes légions romaines. Ce chef lusitanien qui est le plus ancien héros des Portugais est commémoré par une statue à la Cava de Viriato, un lieu énigmatique pour les archéologues.

                
                         



Sé Cathédrale de Viseu

L’imposante cathédrale en granit couronne le haut plateau, mais au temps de l’occupation de Rome la population se dispersait dans sa partie la plus basse, où se trouve la Cava de Viriato et le Parc do Fontelo. Au VIè siècle Viseu était une ville épiscopale du règne suève. On raconte que le dernier roi des Goths, D. Rodrigo mourut ici et que ses cendres sont conservées dans un modeste tombeau en granit, à l’intérieur de l’église de S. Miguel de Fetal. Mais c’est autour de la place de la Cathédrale que bat le cœur de Viseu. Et ici plusieurs choses vont immédiatement vous séduire : les œuvres de l’admirable Vasco Fernandes (Grão Vasco) que vous trouverez au musée qui porte son nom, l’originale voûte de la Cathédrale « attachée » par de grosses cordes et des nœuds en pierre, art des Découvertes dans cette ville loin de la mer, ses cloîtres et son fabuleux trésor, la joyeuse façade rocaille de l’église de la Misericórdia.






L’aspect extérieur de cette cathédrale est imposant, bien que lourd et austère. Sa structure originelle était une construction romane de laquelle subsistent deux tours qui compriment le frontispice, lequel, au premier regard, démontre des courants et des goûts architecturaux bien postérieurs.
Pour terminer ce périple dans la Sé Cathédrale, visitez le cloître dont l'accès se fait par l'église et par le Trésor du Musée de la Cathédrale





La façade a été érigée à la moitié du XVIIe siècle pour remplacer l’ancienne façade Renaissance qui s’est écroulée en 1635. Elle présente un détail intéressant: six niches en pierre sculptée. La dernière niche abrite une représentation de Sainte-Marie de l’Assomption, la sainte patronne de la Cathédrale. Au-dessous, également dans l'axe central, se trouve la représentation de S. Teotónio, un homme aux nombreuses vertus, qui fut Prieur de la cathédrale entre 1112 et 1119, puis saint patron de la ville de Viseu. Dans les niches latérales sont représentés quatre évangélistes accompagnés de leurs respectifs symboles. 

                              

La chapelle principale, modifiée au XVIIIe siècle était jadis décorée d’un très beau retable de Vasco Fernandes, représentant des scènes de la vie du Christ, aujourd’hui conservé au Musée Grão Vasco. L’actuel retable, une œuvre baroque qui révèle le goût à la mode du temps du roi João V, est signé Francisco Machado. Les élégantes stalles du XVIIIe siècle sont en bois de jacaranda, du Brésil, sculpté et doré. 


                                   

                         


         


Mais ce qui est véritablement intéressant dans cette cathédrale portugaise c'est l’intérieur et plus particulièrement l’originale voûte où les nervures ont la forme d’une croix. Elles sont admirablement taillées dans la pierre comme s'il s’agissait d’une grosse corde nouée en son centre, des attributs nautiques très caractéristiques du style manuélin, qui lui confèrent une fine élégance. Les voûtes se terminent en fleurons en pierre d’Ançã et reproduisent les devises des rois et les blasons des évêques, notamment celui de Diogo Ortiz, Évêque de la ville, astrologue à qui l’on doit cette œuvre achevée en 1513.






Sur le côté, un corridor revêtu d’azulejos du XVIIIe siècle permet l’accès à la sacristie, édifiée en 1574, et richement décorée de peintures au plafond en bois avec, en son centre, l’écu de l’évêque Jorge de Ataíde, mentor de cette construction. Les murs sont entièrement couverts d’azulejos polychromes du XVIIe siècle. 




                                   



La vieille ville a des monuments intéressants, comme la cathédrale et le Musée Grão Vasco, célébrant un renommé artiste du XVIème siècle. En août et septembre, Viseu célèbre une foire animée, mais on pourrait aussi manger très bien dans ses restaurants régionaux pendant toute l'année. Dans le même département, Sernancelhe attire par ses petites maisons blanchies en granite mouluré, et une église romane avec des statues aussi en granite. Au nord-est, le château médiéval de Penedono, construit sur des rochers, est un site intéressant. Tout près, la Chapelle de São Pedro de Balsemão est considérée la plus vieille église du pays, datant du VII siécle   Musée de Grão Vasco.
Fondé en 1915 par Francisco de Almeida Moreira, qui consacra une grande partie de sa vie à rassembler des oeuvres portugaises, en particulier celles qui représentent les meilleurs peintres portugais modernes et contemporains, le Musée de Grão Vasco est installé au Palais de Três Escalões, contiguë à la Cathédrale.



       Musée Grão Vasco



Image:GraoVasco.jpg






                                  

Avant d’entrer dans le Musée, remarquez la noblesse de l’édifice de style Renaissance, où s’illustre un portique discret, entouré par deux colonnes cannelées. Oeuvre de divers prélats (remontant sans doute au temps de D. João Gomes de Abreu qui fut Évêque de Viseu entre 1466 et 1482, inhumé au cloître) l’évêché abriterait aussi, le Collège Séminaire Conciliaire, selon les normes du Concile de Trento dictées en 1563, qui obligeaient les Sièges épiscopaux à éduquer un certain nombre de jeunes. Il ne fut achevé qu’à la fin du XVIè siècle.


   

                                           


La collection des objets et images destinée à l’origine aux pratiques liturgiques (peinture, sculpture, orfèvrerie et ivoires, du roman au baroque), s’ajoute aux pièces d’archéologie, aux importants exemplaires de peinture du XIXè siècle, à la faïence portugaise, à la porcelaine orientale et au mobilier.

La collection principale du musée est constituée par un notable ensemble de peintures de Vasco Fernandes (c. 1475-1542), le célèbre Grão Vasco, et de son principal collaborateur, Gaspar Vaz.




                       





        Cava de Viriato

                              

                 



Lieu de promenades agréablement arboré, il conserve quelques murs en terre qui délimitaient l’espace retranché en forme d’octogone, avec près de 2 Kms de périmètre.


      
           


Selon les historiens, il aura servi de campement aux légions impériales qui surveillaient les diverses routes de l’Empire qui se croisaient ici. Selon d’autres, l’interprétation de cet espace est plus romantique : il aurait été une enceinte d’accueil pour le troupeau des populations lusitaniennes en transhumance de la Serra da Estrela vers la Serra de Montemuro.
Quoi qu’il en soit, la Cava de Viriato bien qu’elle soit d’une grande valeur pour les archéologues, n’a aucun aspect artistique puisqu’il s’agit de talus de terre qui se conservèrent durant plus de 2.000 ans. Le héros lusitanien Viriato, guerrier local qui combattit les légions de Rome, est représenté par une statue de bronze, entouré de cinq pasteurs.
Près de la “cava” se trouve le champ où a lieu tous les ans la séculaire Foire de São Mateus.




         Parc du  Fontelo




                          

L’histoire de ce bel espace commence en 1149 quand l’Évêque de Viseu, le Père Odório achète le Domaine de Fontelo. 
                 





En 1399 l’Évêque João Homem initie la construction du palais, une œuvre poursuivie par d’autres prélats qui lui succédais.Mais c’est au XVIe siècle, à l’initiative de l’Évêque Miguel da Silva, puissant dignitaire de l’Église qui ambitionnait la tiare papale, maître d’une grosse fortune et avec un goût pour la Renaissance, que le Fontelo atteint le summum de sa splendeur, en se transformant en l’un des plus exotiques et luxueux espaces de loisir du Portugal, en vogue au XVIe siècle parmi les classes nobles et le riche clerc, sous l’influence des natures mortes de la



Renaissance italienne. Au centre même du Portugal, se dressant sur un agréable haut plateau entouré de chaînes de montagnes escarpées et des fleuves Vouga et Dão (sur les rives desquels naît l’excellent vin de Dão), Viseu reçut en 1993 le prix Quercus pour la conservation unique de ses espaces verts.



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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 21:25






Lourinhã est une ville portugaise dans le district de Lisbonne, dans la région Centre.




                                             

La municipalité est limitée au Nord par les villes de Peniche et Óbidos, au Nord-Est par Bombarral, au Sud-Es par Cadaval et au Sud par Torres Vedras .

 Musée Municipal da Lourinhã.

Ficheiro:Museu da Lourinhã.JPG

présence de dinosaures, qui sont exposés au



Habitée depuis des temps lointains, c’est dans la région de Lourinhã que l’on découvrit les témoignages de la présence de dinosaures au Portugal –

Ficheiro:Lourinhanosaurus antunesi.jpg


les œufs fossilisés avec leurs respectifs embryons.





Sur le mont où les arabes bâtirent une forteresse, plus tard reconstruite par les chrétiens,



Ce local est un des meilleurs endroits pour admirer la diversité de cette région,












l'Église de Santa Maria do Castelo, un bel exemplaire du style gothique du XIVe siècle.








consacrée à la Vierge Marie, connue comme Église de Santa Maria do Castelo est un monument gothique de la seconde moitié du XIVe siècle.





Elle alterna deux phases de construction, la première étant attribuée à Jordan, 1er donataire de Lourinhã, et la seconde à Lourenço Vicente, Archevêque de Braga, originaire de Lourinhã et son donataire.



Le plan est formé d’une nef centrale, de deux latérales et une abside polygonale. La nef centrale, plus haute et plus large, est séparée des nefs latérales par huit arcs ogivaux de grande élégance, soutenus par des colonnes monolithiques de trois mètres de haut, surmontées par de merveilleux chapiteaux embellis de motifs végétalistes, tous différents.



Il est également possible d’admirer la cuve baptismale, de forme polygonale octogonale, gravée sur le côté de deux Croix en cercle et d'une étoile à cinq branches. Une rosace surmonte la porte principale et l'œil-de-bœuf du mur où s’ouvre l’arc triomphal.


Elle fut classée Monument National en 1922.








Plage de Areia Branca







La mer agitée de la Plage de Areia Branca offre d’excellentes conditions pour l’apprentissage et la pratique du surf et du bodyboard.





Étant la plus connue de la commune de Lourinhã,




elle est aussi la Plage la plus animée, en raison de ses nombreux bars et restaurants situés sur la Promenade maritime qui longe la vaste grève,




et par la présence de nombreux jeunes qui logent dans l’Auberge de Jeunesse qui se trouve ici.



des circuits pedestres ,trés jolie,à Lourinhã




                                                                                                                                                                 merci.jpg image by MerSpace                                                                                                                                                                                                                                                                   



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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 21:16


                    

                    

                                                    



                   Montemor-o-Novo
est une ville et une municipe portugaise située dans la région Alentejo.

                                
             
Château de Montemor-o-Novo




De la muraille, construite sur ordre du roi Dinis, au XIIIe siècle, subsiste le pan principal protégé par onze donjons cylindriques.



 Au XIVe siècle les éléments défensifs de cette structure furent renforcés par des barbacanes.



L’alcazaba ou château fortifié au plan rectangulaire et protégé par deux tours, actuellement en ruines, existait déjà à l’époque de Sancho Ier (au XIIe siècle).





CHAPELLE ET COUVENT Nte DAME DE "SAUDACAO"/SALUTATION




            




Montemor-o-Novo est une ville portugaise, dans le District d'Évora, de région Alentejo et de subregião de l'Alentejo Central.



C'est siège d'une des plus grandes villes du Portugal, La ville est limitée le nord par la ville de Coruche, à est par Arraiolos et par Évora, le sud par Viana de l'Alentejo et par Alcácer du Sel 

           ST.Jean de Dieu, Née à Montemor o Novo

         


Jean de Dieu, de son nom de naissance João Cidade (8 mars 1495 à Montemor-o-Novo au Portugal - 8 mars 1550), est un saint espagnol canonisé en 1690.

Il naît en 1495 à Montemor-o-Novo au Portugal, au sein d’une famille pauvre. Quand il n’avait pas encore 10 ans, ses parents s’établirent à Oropesa en Espagne, dans la maison de François Cid Mayoral, celui qui était prêtre.

Il commença par mener une vie des plus aventureuses : enlevé enfant par un inconnu, puis abandonné, il devint berger puis, en 1523 s’engagea dans l’armée et participa à de nombreuses guerres, la dernière en 1532 avec Charles Quint contre les Turcs. Ce fut pour lui une dure expérience.

En 1535 il se mit à travailler comme tailleur de pierre pour la fortification de la ville de Ceuta. Il aida, avec ses maigres revenus une noble famille portugaise qui vivait ruiné. Plus tard il alla à Gibraltar, où il se dit vendeur ambulant de livres et de timbres. Il déménagea définitivement à Grenade en 1538 et ouvrit une petite librairie.

C’est là qu’il eut ses premiers contacts avec des livres religieux.


A partir de 1539 : il commence à s’occuper des personnes les plus démunies de son temps, les malades mentaux, les souffrants, les prostitués, les abandonnés, les pauvres qui n’avaient aucun moyen de vivre. Il regroupe quelques lits. C’est sa première « maison d’accueil ». Dès le début, il est aidé par deux laïcs. Il sait écouter, être confident, conforter, et c’est là l’une des clés de sa réussite auprès des personnes malades mentales.



8 mars 1550 :
mort de Jean de Dieu.
21 septembre 1630 :
béatification.
16 octobre 1690 :
canonisation.








    Grotte  ESCOURAL



La Grotte de l'Escoural est une cavité naturelle connue par l'art rupestre paléolithique et enterrements, localisée dans la ville d'habitant de l'Alentejo de Montemor-o-Novo, au le Portugal. Géologiquement, le site est localisé entre les bassins hydrographiques du Tage, le fleuve Sain, et de la région des plaines de l'Alentejo, dans Serra de Monfurado dont encore c'est possible d'apercevoir Serra de l'Arrábida. Partiellement estampillée par un épais manteau de estalagmite, la grotte se compose de plusieurs salles et de galeries.




Première occupation de la grotte retrace au Paléolithique Moyen, quand des groupes de caçadores-coletores Neanderthal l'ont utilisée mange abri temporaire pour la pratique de la chasse. Sur base de preuves osseuses à l'intérieur de la grotte, ces groupes chassaient dans les proximités auroques, cerfs et chevaux. Plus tard, pendant la période Paléolithique Supérieure (35000-8000 J.C.s), les résidents constitués par des groupes anatomiquement considérés modernes ont fait leur marque dans la caverne.



Son influence est prouvée par une roche sanctuaire en contenant peintures d'animaux contemporains à la période Paléolithique Supérieure. Plus tard, quand de l'urgence du Néolithique (5000-3000 J.C.s), les communautés d'agriculteurs et les bergers ont enlevé exploitation de cette cavité naturelle mange cimetière pour leurs défunts. À la fin du néolithique la grotte a été fermée mais les populations du Calcolítico (3000 J.C.) ont continué dans la région, environ 600 mètres il se trouve une ville fortifiée ainsi qu'autres villes calcolíticos et des tholos mégalithique. Il est classé mange Monument Nationale depuis 1963.


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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 06:38

          

Arraiolos est un village portugais placé dans le District d'Évora, une région Alentejo et une subregião de l'Alentejo .La ville est limitée le nord par les villes Mora et de Sousel, à est par Estremoz, le sud par Évora, le sud-ouest par Montemor-o-Novo et nord-ouest par Coruche. Il se place à un quota d'altitude entre les 300 et les 400 m.




                                   

                         


Arraiolos est une sympathique petite ville de l’Alentejo, dont la fondation remonte au IIè siècle avant J.C. 









Le château médiéval fut construit à la demande de D. Dinis (1279-1325).




 Néanmoins, la localité se développera à l’extérieur des murailles. Parmi le patrimoine artistique se distinguent également l’Église de Salvador, du XVIè siècle, et ses magnifiques peintures. 





Le Château d’Arraiolos est une enceinte rectangulaire, où se découpent le Donjon et la Tour de l’Horloge,construite au style manuélin.






L'idée de fortification de ce lieu retrace à la donation de l'appelée exploitation agricole d'Arraiolos fait par D. Alphonse II (1211-1223) à D. Soeiro, évêque d'Évora, avec l'autorisation pour laquelle dans elle s'érige un château (1217).

Avec l'adensamento du peuplement, une nouvelle détermination pour l'enquête d'une défense retrace à un contrat, affermi entre le roi D. Dinis (1279-1325), l'Alcaide, les Juges et la Commune du Village d'Arraiolos (1305), qui stipulait l'obligation de soulever, autour de la population, " ; 207 brasses de mur, de trois brasses de sommet et d'une brasse de large  ; et à faire dans la dite mur, deux  portes d'arc,carrées et ajustées dans chaque  porte" ;. Ces oeuvres ont été initiées dans 1306, avec une somme de 2.000 livres accordées par le monarque, et tracent de responsabilité de D. João Simão. De cette forme, dans 1310, année où le souverain a confirmé la Lettre Royale, (...) l'oeuvre était prête de roche et de chaux et dans de bonne défense, construite dans un bâti de configuration conique, élevé sur tous les voisins et pittoresquement couronné, dans le sommet, par l'antiquíssima Église Matrice du Salvador. Le château a commencé à souffrir abandon à partir du siècle XIV, être un lieu exposé au vent, froid, réputé comme désagréable pour que il s'habite. Le roi D. Fernando (1367-1383) a essayé de donner remède à cette situation en accordant privilèges spéciaux à leurs habitants (1371). Ces mesures, néanmoins, se sont révélées inutiles, donc ni se fermer des portes la nuit, en privant des sacrements les habitants de dehors, a réussi à empêcher la dépopulation de la fortification. Après les résultats de la crise de 1383-1385, les domaines du village et leur château ont été donnés à D. Nuno Álvares Pereira (1387), récompensé avec le titre de Comte d'Arraiolos. Entre 1385 et 1390, d'ici sont parties de diverses expéditions militaires contre Castille.







 Au centre de l’enceinte emmuraillée, vous pourrez visiter l’ancienne église  du XVIe siècle.

 



Une tradition locale affirme qu'existe un passage souterrain secret qui lie le château au Couvent de Notre Dame de la Conception (Couvent du Lóios).












Le nom de cette localité est mondialement connu grâce aux fameux Tapis d’Arraiolos,





produit en ce lieu de façon artisanale, et dont des documents du XVIè siècle faisaient déjà référence. Le modèle de dessin utilisé est délimité en 3 époques : la première (XVIIIè siècle) avec des compositions influencées par les Tapis Persans, considérés parmi les meilleurs exemplaires, la deuxième (XVIIIè siècle) avec des dessins d’inspiration populaire tels que des figures ou des animaux, et la troisième (fin du XVIIIè et du XIXè siècles) avec des compositions moins denses et plus stylisées.




Les tapis d'Arraiolos et les tapisseries de Portalegre  sont les joyaux de la couronne de notre tradition textile. À Arraiolos, bien au centre de l'Alentejo, cet art remonte au XVIème siècle. Les tapis, de renommée internationale, sont faits en pure laine. Les premiers dessins furent influencés par les compositions des anciens tapis persans, mais aujourd'hui il existe un nombre infini de motifs que d'excellents artisans continuent à broder, exécutant des répliques et créant des pièces exclusives.




Toujours dans le Sud, on fait des tapisseries à Portalegre, une authentique expression de l'esprit créatif portugais. Innovant une technique traditionnelle, le dessin est construit point à point, permettant un détail impressionnant, avec 25 mille points par mètres carré. Le détail permet la reproduction fidèle d'oeuvres plastiques avec une telle perfection que nous vous défions de découvrir les différences entre les tapisseries et les originaux de Vieira da Silva, Júlio Pomar ou Paula Rego.
Jouissant d'un grand prestige international et occupant une place importante dans l'industrie artistique, les tapis de Beiriz ont, avec raison, reçu des prix dans les meilleures expositions, au Portugal et à l'étranger. Ces tapis se caractérisent par leur variété décorative exubérante, et représentent l'une des plus caractéristiques manifestations artisanales du pays. 

                   

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:05








Au Moyen Âge, la ville de Mêda fut le décor de grandes luttes entre chrétiens et musulmans, elle était alors une localité frontalière, sa Tour (actuellment,Tour de L'Horloge)étant un des points stratégiques de défense de la région comme les Châteaux de Longroiva et de Marialva, dans les environs.




Actuellement c’est une ville paisible, dont l’activité principale est l’agriculture, avec une attention particulière pour la production vinicole. 






Histoire


 D. Alphonse Henriques Premier roi du Portugal (1112-1185) a trouvé la population abandonnée. Pour stimuler son repeuplement et défense, il lui a passé Lettre Charte, en garantissant des privilèges non seulement ceux qui par initiative royale là s'établissaient à l'occasion, mais à tous ce qui ainsi le faisaient à l'avenir. Bien que ce document ne présente pas date, il se croit que ce ait été passé ultérieurement à 1158, en s'admettant la date de (1179). Il se croit que la primitive façon de son château retrace à cette phase, à partir du commentaire des caractéristiques constructives de l'appareil de la paroi et d'une des tours. Dans la transition pour le siècle XIII, le roi D. Sancho I (1185-1211) a continué les oeuvres de construction du château, à s'lui lui en élargir les parois qui ont commencé à impliquer le village. Son fils et successeur, D. Alphonse II (1211-1223), lui a confirmé le charte (1217). Dans 1296 D. Dinis (1279-1325) est parti de Château Rodrigo à l'invasion de Castille, en revendiquant les terres outre le Côa, qui efficacement sont venues à être incorporées au Portugal par le Traité d'Alcanizes (1297). Dans ce contexte, Marialva s'incluait dans le petit pain des populations faites attention par ce monarque, et ainsi il a été procédée reconstruction du château. Ce souverain a institué, dans 1286, la foire mensuelle de trois jours, en offrant privilèges lesquels là pratiquait le commerce, en visant au même objectif d'incitation au peuplement. Au temps, le village déjà s'éparpillait des extramuros, dans la direction Norde. Quand de la crise de 1383-1385, de Marialva et de son ils château ont pris le parti du Maître d'Avis. Dans le siècle XV, D. Alphonse V (1438-1481) a accordé lui le titre de comté en ayant D. Vasco Fernandes Coutinho reçu le titre de comte de Marialva (1440). Dans le siècle XVI plusieurs interventions ont été promues : par D. Manuel I (1495-1521), qui a passé le Charte Nouveau au village (1515), par l'Infant D. Fernando (frère de D. João III (1521-1557) et mari de D. Guiomar Coutinho, fille du dernier comte de Marialva), et par D. Sebastião encore sous la régence de D. Catherine d' ; Autriche (1557-1562). De cette dernière intervention c'est témoigne la date de 1559, inscrite sur les Murailles




Le Château de Marialva
se localise dans le village de Marialva,Paroisse de Commune de Mêda, de District de la Garda, au  Portugal. Dans le dessus d'une penedo granítico, dans la position dominante sur le village et la plaine coupée par l'ancienne route Romaine, il se trouve stratégiquement placé dans la région frontalière du fleuve Côa (Ribacôa). Vrai complexe médiéval, leurs racines plongent par le passé description du Portugal, en se liant à la tragique destination du Távoras. Le château Marialva présente plante dans le format quadrangulaire, dans maçonnerie de granit, abondant dans la région. La paroi implique la place d'armes, où il s'érige, au centre, Torre de L'Horloge de plante aussi quadrangulaire, Dans la paroi se déchire la barrière, dans arc de retour parfait. L'ensemble englobe, au total, un secteur approximatif de 2.115 hectares.










Longroiva




Castelo(Châteaux )de Longroiva




Castelo de Longroiva ,Ancienne fortification des Templiers restaurée par Gualdim Paes. Il en subsiste une tour et une enceinte qui fonctionne comme cimetière.









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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 22:31






Sur une élévation à quelques kilomètres de la rive gauche du Guadiana, le grand fleuve du sud du Portugal, se dresse la ville de Serpa, toponyme datant de l’époque arabe, il y a plus de 2.000 ans.



Avec l’arrivée dans la Péninsule des peuples musulmans au VIIIè siècle, Serpa se trouva sous la domination de l’Islam avec le nom de Scheberim. Les portugais la conquirent en 1166, mais en 1191, une grande offensive almohade parvint à reconquérir quasiment tout le territoire au sud du fleuve Tejo, comprenant Serpa. En 1232, la région repasserait aux mains des portugais, sous le sceptre du roi D. Sancho II. Durant le règne de D. Dinis, quand la frontière luso castillane fut définitivement rectifiée, Serpa reçut de ce monarque son premier foral, en 1295, qui fit reconstruire et augmenter son imposant château défensif. En 1707, durant la Guerre de Succession du trône d’Espagne, Serpa fut assiégée une dernière fois par des troupes espagnoles commandées par le Duc d’Ossuna.


La première impression que le visiteur a de Serpa est la vision des murailles grandioses du Château où se dessinent les Portes de Moura et celles de Beja, uniques vestiges des 5 portes primitives. Enfermé dans la muraille du côté Est, se dresse le vaste Manoir des Contes de Ficalho, ainsi que l’immense aqueduc aux arcades italiennes qui s’étend jusqu’à l’extrémité de la muraille sud.



À l’intérieur du bourg le tracé des rues, qui s’ouvrent sur de grandes places où coexistent une architecture traditionnelle, érudite et religieuse, confère à Serpa un caractère très singulier qui rend la promenade délicieuse.
La partie la plus haute du tertre correspond au noyau urbain primitif, médiéval, maure et chrétien. Ici on trouve l’Église de Santa Maria, les vestiges de l’ancien Donjon du château, la Tour Horloge et le Musée d’Archéologie. Les horloges sont également évoquées dans le Musée de l’Horloge, installé dans l’ancien couvent du Mosteirinho, unique en son genre dans la Péninsule Ibérique.



 
Après avoir parcouru Serpa, n’oubliez pas de vous rendre à la Pousada de S. Gens, d’où vous profiterez d’un immense panorama de la plaine qui s’étend à perte de vue, ponctuée ici et là par de vastes olivaies qui entourent Serpa. À l’extérieur des portes, le Couvent de Santo António, érigé au XVè siècle et de petits temples de dévotion populaire : Nossa Senhora de Guadalupe et, sur la route menant à Beja, S. Sebastião, du XVIè siècle, où se marient les styles manuélin et mudéjar, témoignent de la complémentarité des deux cultures qui cohabitèrent dans la région.






Murailles de Serpa




C’est le roi Dinis qui ordonna la construction de cet imposant ensemble défensif constitué de puissantes murailles surmontées de donjons. Néanmoins, comme point de passage de la voie romaine qui reliait Beja au sud de l’Hispanie et étant donné ses caractéristiques topographiques, le local a dû être fortifié à l’époque de la domination romaine et ses constructions défensives furent agrandies au temps de la présence musulmane.




 Des 5 portes originelles qui fendaient les murailles, aujourd’hui classées Patrimoine National, subsistent à peine celle de Beja, entourée de lourdes tours cylindriques qui contrastent avec la légèreté des arcs de l’aqueduc, celle de Moura et la Porte Nova.



Cet ensemble fortifié fut, au fil des siècles, témoin du sentiment d’indépendance des Portugais. Au XIVe siècle le bourg soutint João, Maître d’Aviz, futur João Ier, contre Jean de Castille, prétendant au trône du Portugal, de par son mariage avec Beatriz, fille unique du défunt roi du Portugal, Fernando. En 1580, Serpa acclama João IV roi du Portugal juste après la Restauration de l’indépendance du royaume qui avait été annexé à la Couronne espagnole pendant 60 ans. Au XVIIIe siècle, lors de la Guerre de Succession espagnole, elle fut assiégée une dernière fois par les troupes du Duc d'Ossuna. Une brutale explosion de poudre endommagea profondément le donjon et des pans de la muraille, entre-temps reconstruite.




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